Marie.Web.World
TENNIS MASTERS SERIES DE PARIS-BERCY
mardi 30 octobre 2001
Tout savoir sur le POPB et le tournoi, lire le report 2000
all you need to know about TMS Bercy
Court Central Costa - Llodra |
Court 1 Hrbaty - Mirnyi |
Court 2 |
Très très beau programme pour aujourd'hui, en particulier sur les courts annexes. Va falloir faire des choix; heureux celui qui possède un don d'ubiquité !
Je mets la priorité sur le match de Goran qui ne commencera pas avant 13h. Les 1ers matchs ne passionnent guère, donc direction porte 32 pour retrouver Miss A., la fan de Safin, qui attend Marat de pied ferme depuis 3 jours. Il doit venir aujourd'hui, de retour de Russie. Elle est donc prête à l'accueillir. Stylo, appareil photo, dico franco-russe. Mais, je lui fais remarquer que sa pile est presque morte. Disposant d'un peu de temps, selon ses informations tenues de je ne sais où, elle part donc à la quête d'une pile à bloc. A peine à t- elle tourné les talons qu'une voiture officielle arrive et que le Grand Marat en sort. Souriant comme d'hab. Prêt à parler à qui voudra. A., ces photos sont pour toi ! :)) j'étais morte de rire. A 10 secondes près, c'est beeeeeeete.
Bon, y aussi eu Nicolas Lapentti et Tommy Haas.
Ce dernier est toujours aussi peu souriant... avec son regard vide et son expression niaise, il est tout prêt pour intégrer le Musée Grévin, sans besoin de passer par l'étape "cire". Nico, lui , est souriant, malgré sa presque élimination de la veille. Avec Sara, on ne donne pas cher de sa peau contre Hewitt. Mais peut être que le fait de sauver une balle de match en début de tournoi et de revêtir le costume de miraculé lui donnera des ailes... réponse en milieu d'aprem sur le central...
Mais bon, qui vivra verra et pour le moment, direction le central pour voir Goranou qui joue. Que d'émotions ! retrouver sa moue boudeuse après si longtemps... Goran, tu m'as manqué!
Il rencontre cette petite teigne de Vinciguerra. Je suis désolée pour les fans, mais vraiment, je ne l'aime pas trop. En fait, j'ai envie de le baffer. (voir Monte Carlo 2000). I beg your pardon... 'fin bon, il va se prendre une raclée de Goran et son ego reprendra en fin une taille normale. Vous comprendrez que j'étais boustée à fond pour ce match. J'y croyais au retour de Goran.
Mais, oula, ça commence mal... il perd son service d'entrée sur des fautes d'inattention (je sais c'est facile à dire, mais c'est clair que c'est pas Andreas qui lui faisait peur). Il n'a jamais récupéré ce retard du set; c'est le début de la fin...
Au 2ème set, il joue un peu sa tête de mule et tout va beaucoup mieux. De plus, le public s'est un peu réveillé et une ambiance sympa le soutient. Son compatriote Ivan Lubjicic est dans les tribunes pour l'encourager. Lui rencontrera l'ami Carlos sur le court 1 un peu plus tard.
Goran gagne le 2ème set 6/3, après avoir pris 2 fois le service du suédois. J'y crois à fond. S'il n'avait pas perdu bêtement le 1er set, il serait déjà en 8ème de finale. Mais le 3ème set ne devrait être qu'une formalité. Des bons services, des volées splitiennes, quelques coups de sang dont il le secret et hop, emballé et payé. Honnêtement, il a dominé le 3ème set. La vérité vraie.
Mais, pour je ne sais quelle raison, ils se sont trouvé embarqués dans un tie-break. Mauvais signe. J'aime pas les tie-break ! Mais on y croit, on y croit. Pas de fébrilité, un peu d'eau, quelques étirements et ça devrait passer. Il n'est pas le meilleur serveur pour rien quand même! (ah bon, c'est plus lui le meilleur serveur? Ca se discute...)
Ah, 6 points à 4 en faveur du Croate. Deux balles de match pour terminer en beauté. Je vous l'avais dit, le Grand Goran est de retour! Le Grand Goran, le Beau Goran, avec ses aces et ses p'tits coups de gueules...
Et bien ,non, je sais plus trop comment s'est arrivé, mais c'est Vinciguerra qui a gagné, 8 points à 6. J'ai un peu de flou là dessus, mais c'était terrible. Pas croyable quand même. D'ailleurs, je n'arrive toujours pas à comprendre. En tous cas, je compatis un peu plus pour Dupuis hier quia perdu face à Nico.
J'étais énervée... oula! Grosssse déception! Brrrr. Ce suédois... gnarf, pfffiiit.
Dur d'enchaîner après une telle déconfiture... Sur le court central, on nous propose un match entre 2 joueurs, heu, comment dire, charismatiques du circuit: Tim Henman et Julien Boutter... ça promet... my god! Boutter heureux bénéficiaire d'une wild card refusée par Marcelo Ríos. Ah, que ça aurait de la gueule de revoir le chilien sur le court parisien. Ca paraît si loin le temps des drapeaux chiliens et des "Chi Chi Chi, allé Chilie !" Mais bon, tout change...
Toujours pas remise du match de Goran, je me laisse convaincre par Cécile rester voir un peu ce que va donner Juju. Henman mène rapidement 4 jeux à 1. Mouais, direction le court 1 et que ça saute! Une fois là bas, on y restera jusqu'à extinction des feux. Avec dans les rôles principaux du spectacle messieurs Luzzi, Moya, Ferrero et Corretja. Ca paraît dingue que de tels joueurs soient relégués sur un court annexes, non?
Donc, nous voilà sur la patinoire qui fait office de court 1 cette semaine. Le match entre Schalken et Luzzi est déjà avancé et le petit italien est bien mal parti. Schalken a enlevé la 1ere manche et mène dans les 3/1. Il a toujours la même dégaine que pendant les qualifs. Même une entrée dans le tableau finale ne lui fait pas revoir son look... c'est à désespérer ! Il se fait balader par le hollandais. Ca n'a pas l'air de le réjouir spécialement de visiter les bâches et on a droit à ses petites tirades en transalpin.
Le public semble même prendre son parti sur la fin du match. Il se fait encourager et applaudir. Ca a l'air de le motiver un peu, mais malgré une résistance un peu plus grande sur les derniers jeux, Schalken remporte le set 6/2. C'en est fini de la belle aventure parisienne de Federico, mais il profite à fond de ses derniers moments sur le court. Il signe tous les autographes possibles et est prêt à discuter. Véritable ovation quand il quitte enfin le court. A star is born !
A noter que Schalken, l'heureux gagnant de la rencontre, a quitté depuis bien longtemps le court, sans s'arrêter un seul instant pour saluer ses supporters. Ok, il est très concentré. Mais bon...
La session "Espana sur le court uno" va commencer. Les supporters ibériques sont arrivés en force, avec des drapeaux et surtout une bonne dose de moral. Faut dire que ca vaut le coup: un vainqueur de Roland Garros, un double finaliste et un double demi-finaliste. Du coté d'Auteuil, on se bousculerait pour assister à ces 3 matchs...
Le 1er espagnol de la soirée est venu de Majorque. Il est grand, il est fort et qu'est ce qu'il est beau... c'est, c'est , c'est ...Carlos Moya ! Oula... la sangria commence à faire son effet... Maria.Weba.Worlda va défaillir face à ce Carlos.
Il joue contre le 2ème croate du jour, Ivan Ljubicic. Le Carlos version Bercy 2001 n'a pas beaucoup changé par rapport à la version 2000. Toujours la casquette, et toujours ce petit air triste qui contrastait tellement avec la mine réjouie de Nico l'année dernière .
Les spectateurs sont en majorité derrière Moya, mais Ljubicic a quelques fans à forte de voix. Et surtout, il a Goran !! Je viens de le repérer dans la tribune des joueurs. Ah, terrible avec son air abattu et en train de se ronger les ongles pendant tout le match! T'inquiète Goran, t'es le meilleur même quand tu perds au 1er tour. Réjouie toi, tu as une fan qui te soutient depuis toujours!
Premier set accroché enlevé par le croate 7/5. On se dit que rien n'est perdu pour l'ange noir. Mais, comme c'est la journée de toutes les déceptions, et le miracle ne se produit pas. L'espagnol est soit complètement débordé par les coups puissants de Ljubicic, soit il a la tête complètement ailleurs et balance son match. Quoi qu'il en soit, les jeux défilent à une vitesse vertigineuse et j'ai à peine profité de la plastique de l'espagnol que le match est fini. (7/5 6/1). La victoire de son compatriote ne semble même pas réjouir Goran. C'est à désespérer! Carlos quitte donc déjà le tournoi. Et étant donné que ,contrairement à l'année dernière, il n'est pas engagé en double, on n'aura pas d'autre occasion de le voir... Ciao Carlos...
Place au moustique maintenant. Juan Carlos Ferrero, back in Paris. Les cris montent d'un ton parmi les fans. Toujours très apprécié des demoiselles, le JuanCa !
Il rencontre Albert Portas. Albert, toujours très soucieux de sa coiffure nous présente des cheveux éclaircis et tombant dans les yeux. Très soutenu, Juan Carlos commence très bien le match, ne lâche rien et gagne logiquement le 1er set 6/3. Il maîtrise le petit d'Onteniente! Il fait bien ce qu'il peut Albert, mais là, c'est clair qu'il y a un niveau d'écart.
2ème set : pas vu cause petit tour au Village bientôt, description des coulisses pour ceux qui ne connaissent pas. Une salle vidéo, une salle de guitare, un billard et surtout ... bonbons à volonté ! bientôt
Victoire finale de JCf 6/3 6/4.
Un petit mot sur le dernier match programmé sur le court 1. Je n'ai vu que les 2 premiers sets. Mine de rien, ça fatigue beaucoup de regarder les autres faire du sport! Le match opposait Christophe Rochus, issu des qualifs(le belge fatigué, voir mercredi....) à Alex Corretja, tête de série n° 9. Alex a perdu en 3 sets. Mais y a un truc qui nous a trop fait rire, à savoir le look hyper spécial du catalan lors de cette rencontre. Dès qu'il est arrivé sur le court, on a remarqué qu'il avait une coiffure bizarre, mais comme il s'est échauffé de l'autre coté du court, on ne voyait quand même pas très bien. Puis, au changement de coté, on a compris l'ampleur du désastre... apparemment, il venait de sortir de sa douche et ne s'était pas du tout préoccupé de sa coiffure. Ca rendait donc une sorte de choucroute noueuse, sans forme. Pas terrible. Ca, c'est pour la description physique...
Mais il y avait autre chose ! Alex était donc maintenant de notre coté, et alors qu'il venait chercher ses balles tout près de nous, nous avons senti une odeur très forte de parfum. Comme aucun nouveau spectateur n'était arrivé récemment, on en a déduit à la Sherlock Holmes que ça ne pouvait venir que du joueur. Je vous rassure ce n'était pas une eau de toilette bon marché acheté au Monop' de Bercy (je n'ai rien contre les monop', OK E & C !). Donc, ca n'a pas gêné nos sens olfactifs pour suivre le match, mais c'était très surprenant. Tout le 1er rang s'en est rendu compte, et ca a déclenche quelques fous rires en chaîne! On imaginait l'Alex sortir de sa douche, se renversant sa bouteille dessus et en oubliant même de se coiffer...
Pour vous rendre compte de ce que ça rendait, approchez vous de votre écran et reniflez la photo ci-contre. (plus près!) Ca m'intéresserait de savoir quel parfum il utilise, alors si vous le reconnaissez, ça sera un scoop ! a noter qu'après le 1er set, il a commencé à porter une sorte de serre-tête en plastique... no comment!
Bon, c'est tout pour cette journée... revenez lire le village dans quelques jours, ce sera maj.
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